Néoféministe : n.f. – personne qui a perdu en ovaires et gagné en couilles.

Entre crise d’adulescence et jeunesse activiste, le néoféminisme voit un monde centré sur lui-même, où les valeurs de chacun ne peuvent être autre chose qu’identiques. Eugéniste, cette communauté milite dans une perte fracassante d’individualité, tout en faisant la promotion d’un individualisme de masse.

Ses promoteurs, tout comme leur pendant anti- ou masculinistes, s’évertuent à mettre en place une morale religieuse publique, où les mots et pensées formeront une chape sous contrôle, carriérisant ce qui est bien ou mal.

Dans la pratique, cette communauté ostracise tout membre souhaitant apposer un esprit critique. Les victimes, massivement des femmes, tombent dans l’indifférence générale ou l’opprobre. Bien sûr, « ce n’était donc pas de vrais féministes« , ou le très classique : « elles n’ont rien compris du féminisme » (sophisme du Vrai écossais). Cette surviolence faite aux femmes mises au ban, ou celles intracommunautaires qui, dans leur vie quotidienne, doivent contrôler le moindre faux-pas de jugement et paroles (exemple de la démarche inclusive [x], vous savez… ce truc quand vous parlez avec un individu faisant ce genre de promotion, et que pour échanger sur votre envie d’aller faire deux-trois courses, il faut des heures).

Les groupes plus modérés, se revendiquant d’actes ou d’idées spécifiques du néoféminisme, paraissent éprouver moins de comportements aberrants. Cependant, l’irrationalité et la violence verbale demeurent une démarche commune.

Quand chaque acte de la vie est bon à devenir prosélyte, cela équivaut à un fondamentalisme religieux.

Plus modérés encore et altruistes, certains féminismes s’essaient à se fonder sur une démarche à la fois d’individualité (chacun est différent), de théories de masse (appel à des droits cohérents, équilibre des valeurs universelles,…), tout en conservant l’une et l’autre de ces facettes. Toutefois, ces féminismes n’ont pas de statistiques car ne se référant pas à une communauté mais, au contraire, à une indépendance d’idées personnelles sur le monde.

En ce sens, on s’aperçoit que plus la mécanique du monde est comprise (socialement et psychologiquement), plus un humanisme féministe, puis un humanisme, s’en détachent.

Le rationalisme scientifique peut être considéré comme très marqué, à l’instar du livre de Peggy Sastre, dont elle a noté la démarche comme étant de l’évoféminisme, brisant les clichés et postulats doctrinaux des néoféministes et des masculinistes, mais aussi des machistes de tout horizon, par un pragmatisme conséquent, via un livre – dont le titre-choc est à relativiser – La domination masculine n’existe pas.

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Résumé : L’homme est une pourriture : c’est lui qui vole, viole, tape, tue, refuse de laver ses slips et préférerait crever plutôt que de vivre dans un monde où des bonniches ont le droit de devenir PDG. Voici la  » version officielle  » de notre histoire. L’histoire humaine est, dit-on, l’histoire d’une domination masculine, faite par et pour des hommes prêts à tout pour tenir les faibles femmes à leur botte.

Sauf que cette histoire est fausse. Du moins en partie.

Si les hommes ont le pouvoir, c’est parce que les femmes l’ont bien voulu, tout au long des 99,98 % de l’histoire de notre espèce. Et ces millions d’années qui nous ont vus devenir lentement ce que nous sommes, elles les ont passés à frétiller du derche au moindre indice de force, de puissance et de brutalité. Pourquoi ? Parce lorsque votre organisme renferme des ovaires et un utérus, que votre reproduction vous fait courir un danger vital aussi extrême qu’indispensable, et que vous vivez dans un environnement hostile, de tels attributs sont encore les meilleurs pour vous protéger, vous et le fruit de vos entrailles, et vous aider à transmettre vos gènes aux générations suivantes.

En d’autres termes, il n’y a pas de domination masculine. Un tel système oppresseur, vertical et unilatéral n’existe pas. Ce qui existe, c’est une histoire évolutive qui aura poussé les deux sexes à des stratégies reproductives distinctes.

En décortiquant les principaux territoires de la  » domination masculine  » – les inégalités scolaires et professionnelles, le harcèlement, les violences familiales et conjugales, le viol et les violences sexuelles, la culture de l’honneur, l’agressivité, la guerre et le terrorisme –, cet ouvrage non seulement les éclaire d’une lumière radicalement nouvelle dans notre paysage intellectuel, mais il permet surtout de mieux les comprendre et de les expliquer, quitte à risquer de saisir, au passage, que les femmes ne s’en sortent vraiment pas si mal…

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